Et Maintenant

  sego6mai.jpg On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances.
Dans chaque épreuve, dans chaque échéance politique, il faut en tirer les leçons et puis toujours regarder vers l'avenir.

Il faut rester unis, il faut prendre le temps de faire l'évaluation des choses.

Moi, je suis heureuse d'avoir donné un message d'espoir. Je sais qu'il y a beaucoup de gens déçus et tristes, je ne veux pas qu'il le soient, donc je prends ma force intérieure pour continuer à leur communiquer de l'énergie"





Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 16:51

PARIS (AFP) - Le député Verts européen, Daniel Cohn-Bendit, a appelé jeudi le PS et le MoDem de François Bayrou a arrêter ce jeu de "poker menteur" électoral, et à discuter ouvertement du second tour des législatives pour favoriser le pluralisme à l'Assemblée nationale.

"Les électeurs du MoDem doivent voter pour les candidats Verts ou socialistes. Le PS doit arrêter de mentir: au niveau national on refuse de négocier avec le MoDem et dans le cadre des circonscriptions tout le monde négocie avec le MoDem, ça devient impossible", a déclaré le député Verts sur France 2.

Le député européen a apporté son soutien à la stratégie d'alliance PS-MoDem souhaité par Ségolène Royal, appelant à l'arrêt de ce "poker menteur" électoral.

"Il y en a assez de ce positionnement politique qui est un positionnement mensonger. La position de Ségolène Royal c'est du bon sens. Ce que je trouve ridicule c'est que François Bayrou et Ségolène Royal ne se soient pas rencontrés pour discuter de la chose, et que l'on fasse les choses en catimini et à moitié, ça déshonore la politique", a conclu l'ancien leader de Mai 68.

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Actualité
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 23:07

Monsieur Besson s’est permis d’affirmer ce matin sur BFM que le projet de création d’une TVA sociale était inscrit dans le projet du Parti socialiste et dans le Pacte présidentiel.Rien n’est plus faux. Le programme des Socialistes prévoit une modification de l’assiette des cotisations sociales, afin de prendre en compte la valeur ajoutée créée par les entreprises et non les seuls salaires, mesure défendue par Eric Besson lui-même.

Citons les phrases exactes du projet socialiste : « Nous modifierons les prélèvements sociaux afin qu’ils cessent de pénaliser l’emploi. Nous avons réalisé une première étape majeure en 1998 en basculant les cotisations sociales maladie vers la CSG. Nous devons aujourd’hui faire de même pour les cotisations patronales en les calculant sur l’ensemble de la richesse produite et non sur les seuls salaires. »

Le Parti socialiste s’est toujours opposé à une augmentation de la TVA, impôt le plus injuste, qui frappe durement les catégories moyennes et populaires.

Tout ce que nous demandons à Monsieur Besson, c’est d’avoir un peu de mémoire…

Communiqué du Secrétariat national

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Actualité
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 16:25
il est rare que je reprenne intégralement les commentaires d'un journaliste, mais il se trouve que je suis en phase à 100% avec l'analyse de  Jean Michel Aphatie concernant l'impérieuse nécessité d'avoir un leader avant de pouvoir commencer à refonder le PS

Avec la précipitation et l'inconséquence qui caractérisent le journalisme, un métier qui se différencie en cela de celui de chef de gare, ou encore de celui de contremaître chez Rollex (peut-être qu'ils m'en offriront une si je les cite?), deux activités professionnelles pour qui avant l'heure, ce n'est pas l'heure, et après l'heure ce n'est plus l'heure,  nous voilà déjà en train de nous interroger sur la recomposition du parti socialiste. Et cela, avant même que les citoyens français aient fini de repeindre en bleu l'Assemblée nationale. Scandaleux.

Pour donner à la réflexion concernant la reconstruction du parti socialiste la densité intellectuelle que mérite le sujet, il faut répondre avec ordre et méthode à quelques questions simples: qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi, où ça, comment y va-t-on, à quelle heure le bus pour le retour?

François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste depuis 1997, a déjà dit son choix de ne briguer un nouveau mandat dans cette fonction. Dix ans, ça suffit. Il a dit aussi son souhait de demeurer en poste jusqu'au prochain congrès du PS, prévu à l'automne 2008. En gros, ce dernier souhait est impossible.

Dimanche prochain, quand sera passé le second tour des élections législatives, quand sera connu l'ampleur de la défaite pour le parti socialiste, se posera la question de la reconstruction de ce courant de pensée. L'analyse des causes de la défaite, l'inventaire des thèmes à abandonner, préciser, conserver, développer,  l'évaluation des futures alliances possibles, vers le centre ou vers la gauche, constitueront le socle du travail auquel devront se consacrer sans tarder les dirigeants socialistes. Il faudra déterminer des priorités et un calendrier, mettre au point une organisation, puis communiquer pour savoir à la population que le courant socialiste ne demeure pas immobile, les deux pieds dans le même sabot, ce qui n'est jamais confortable.

Qui donc va impulser ce travail? Qui donc va proposer l'architecture générale, trancher les inévitables divergences qui se feront jour, non pas sur le fond des sujets dans un premier temps, mais sur l'organisation elle même, quoi n'est jamais neutre et qui contribue toujours à orienter les débats? Imagine-t-on François Hollande dans ce rôle? Très difficile, pour ne pas dire impossible?
D'ores et déjà, il n'est plus le patron de ce parti. Il en a le titre, certes, mais il n'en a plus l'autorité. Avant même le début de l'élection présidentielle, il se trouvait contesté par plusieurs grands chefs de ce parti pour sa gestion de la séquence qui est allé du référendum européen au choix du candidat pour l'Élysée. Le résultat de l'élection présidentielle l'a, ensuite, fragilisé. Sa décision de partir l'a, d'un coup, délégitimité.

On pourra juger le constat injuste ou violent, cruel ou déplacé, mais François Hollande ne possède plus, ne possède déjà plus, l'autorité nécessaire pour trancher et arbitrer, ce qui est l'expression même du pouvoir lorsque l'on souhaite diriger une communauté humaine. Sitôt passée l'épreuve électorale, la pression sera très forte pour qu'il passe la main afin que s'installe une personnalité, ou un groupe de personnalités, pour que le travail s'enclenche au sein de la famille socialiste.
"Il n'est pas concevable que François Hollande reste à la tête du PS" après les élections législatives, a dit ce matin Manuel Valls sur RTL. Il ne s'agit pas là d'une attaque mais d'une expression de bon sens.

A partir de là, les difficultés commencent.
La seule qui possède quelques titres de créance pour remplacer François Hollande est bien évidemment Ségolène Royal. Bien évidemment parce qu'elle a été choisie par une large partie des militants pour les représenter lors de l'élection présidentielle. Si elle n'a pas gagné, elle n'a pas non plus déméritée, engrangeant sur son nom dix sept millions de voix. Aucun autre dirigeant socialiste ne peut aligner un tel état de service.

En même temps, Ségolène Royal n'a pas pleinement convaincue. Sa campagne a été brouillonne et imprécise. Ses propositions ont été vagues et générales, archaïques aussi, généralisation des 35 heures, augmentation du SMIC, vieilles recettes d'un vieux monde.

Je me permets de préciser ici que ces propositions ont été imposées par le PS et que Ségolène  Royal a tout fait pour ne pas les intégrer à son programme. De plus, ces 2 propositions ne faisaient  pas le corps des 110 propositions. Pour autant, Aphatie n'a pas tort de mettre le doigt sur ces exemples qui reflètent le décalage qui existait entre la vision de Ségolène Royal et les figures imposées par le programme du Mans 
 
Le doute a son égard, déjà grand, s'est amplifié à l'occasion de la campagne des législatives; Ses dernières initiative sen direction de François Bayrou sont apparues à ses pairs maladroites et improvisées, inutiles et contre productives. Alors que la campagne présidentielle aurait dû l'installer de manière incontestable, elle demeure aujourd'hui controversée, tant pour son approche solitaire de la politique que pour sa méthode de travail qui lui fait préférer des intuitions personnelles au travail collectif.
Quand Manuel Valls, ce matin, sur RTL, assure qu' "aucun leader ne s'impose" au PS, il synthétise ce que ressentent beaucoup de dirigeants socialistes.

Là encore Monsieur Aphatie a raison sur le fait que tous les dirigeants du PS ne sont pas derrière Royal. Si cela avait été le cas, Ségolène Royal serait Présidente de la République. Rappelons ici que Manuel Valls est surtout le premier lieutenant de DSK.

Pourquoi présenter les choses? Parce que seuls les esprits purs, surreprésentés généralement dans l'espace de commentaires de ce blog, pensent que l'on peut débattre du fond, que l'on touche plus souvent que l'on ne croit, des idées, des concepts conceptuels, avant, et donc indépendamment des questions de personnes. Ceci est faux. Mille deux cent quarante et une expériences passées prouvent exactement le contraire. Une communauté humaine ne peut se livrer à un débat de fond que lorsqu'elle est ordonnée, et donc sécurisée, par la présence d'un leader qui usera de son autorité non pas pour imposer, mais pour orienter, privilégier, formaliser, arbitrer.

Si la fantaisie saisissait les socialistes de contrarier cette vieille loi de la nature, s'ils négligeaient de régler les questions personnelles avant de s'attaquer aux fond des choses, alors Nicolas Sarkozy serait fondé à commencer rapidement à réfléchir à un nouveau cliché officiel pour 2012 parce que, franchement, celui de 2007 est trop moche.

Un point important que n'a pas abordé Monsieur Aphatie : c'est le soutien populaire et militant dont dispose Ségolène Royal. Car une rénovation, comme va devoir le  faire le PS en si peu de temps, ne se fait pas uniquement à la tête. Elle doit être aussi et avant tout en phase avec la base. 

 http://blogs.rtl.fr/aphatie/index.php/post/2007/06/13/Itv-Manuel-Valls-13/06
Par Guillaume Bertrand - Publié dans : Rénovation en marche
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 13:52
Ségolène Royal est revenue sur son appel à François Bayrou sur RMC/BFM TV.

"Je ne suis pas dans des stratégies d'alliance. Je suis dans des logiques tout simplement de simplicité des relations humaines dans la politique (...) Il n'y a pas de négociation entre appareils et de désistement organisé".

Ségolène Royal a déploré "une tempête dans un verre d'eau, une affaire disproportionnée par rapport à la réalité.

Il faut en finir avec ces petites zizanies, parce que cela dessert nos candidats sur le terrain.

Quand je vais dans les circonscriptions, je lance un appel aux électeurs du MoDem, c'était la moindre des choses que je prenne contact avec François Bayrou."

Sur l'organisation d'un congrès du PS avant la date prévue, l'automne 2008, Ségolène Royal a indiqué qu'elle "n'interviendrait pas sur la question du calendrier. Il y a une direction du PS. C'est elle qui va arrêter le calendrier. Je n'ai aucune raison ni d'accélérer, ni de ralentir le calendrier.

Ce qui m'intéresse, c'est le débat de fond et la continuité de la rénovation de la vie politique que j'ai commencée pendant l'élection présidentielle à la fois sur les méthodes et aussi les idées."
 
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Actualité
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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 16:15
Ras le bol de ces Fabius, DSK et autre Valls qui ne font que critiquer parce qu'ils sont incapables de proposer quoi que se soit de novateur et de fort!  Ras le bol de ces petites phrases, de ce PS qui n'est plus qu'une écurie de course présidentielle de ringuards.

Alors que l'heure est grave pour bon nombre de député PS, y compris pour DSK, ils en sont encore à jouer des petites phrases les uns contre les autres... comme si c'était le moment et qu'il n'y avait rien d'autre à faire! 

Dans cette pagaille sans nom, pour ne pas dire autre chose..., Ségolène Royal est la seule qui s'occupe de  ferrailler contre la droite de Sarkozy, une droite qui a passé la vitesse supérieure depuis belle lurette.  

Depuis un an, Ségolène Royal ne s'est jamais permise de critiquer les uns ou les autres. 

Depuis un an, Ségolène Royal avance, encouragée et portée par cette multitude d'anonymes, qui ne lui demandent qu'une chose, une chose toute simple et ô combien évidente: renvoyer à leurs études tous ceux qui se complaisent dans les petits jeux d'appareil et  faire en sorte que cela s'arrête, une bonne fois pour toute!

Par Guillaume Bertrand - Publié dans : Actualité
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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 03:42
Ségolène Royal : 20 heures France 2, David Pujadas - kewego

Amusant de constater que la version du journal transmise à TV5 Canada ne comportait pas  le reportage sur  Bordeaux ....
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Video - clip
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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 03:29
Hier, nous ne pouvons que le reconnaître, Nicolas Sarkozy a gagné sur toute la ligne.
Il a réussi le tour de force de réduire à néant le FN et le centre de Bayrou.
Incontestablement, toutes les cartes politiques ont été redistribuées au cours de ces deux derniers mois. Jusque là, nous avions vécu au cours de ces 20 dernières années une progression systématique des extrêmes, ceux-ci allant jusqu'à représenter jusqu'à 20% du corps électoral (18% aux législatives de 2002). Mais aujourd'hui, les extrêmes ne représentent même plus 9%.

Si l'on regarde maintenant la situation de la gauche, on constate l'effondrement de la gauche pluriel hors PS. De 21% en 97, ces alliés sont passés à 11.6% en 2007. Si le PS et l'extrême gauche ont progressé, chacun de plus d'un point, force est de constater que 8% se sont envolés...à droite et surtout au centre. Tout aussi clairement, tous ceux qui n'ont pas voté à  gauche représentent 60% des votants comparé à 51.5% en 97.

Le PS doit donc changer en profondeur pour tenir compte de cette nouvelle donne. Surtout, et compte tenu des diverses déclarations de dirigeants du Modem, le risque est grand que ce parti ait le même effet sur la gauche que le FN n'en a eu sur la droite pendant 20 ans. Compte tenus des résultats, Bayrou et ses amis ne peuvent ni peser sur les résultats de dimanche prochain ni peser demain dans l'hémicycle. Du coup, ils radicalisent leur centrisme. Ce qui ne peut que profiter au parti dominant, c'est à dire à la droite.

Les marges de manœuvres sont donc très étroites pour le PS s'il veut un jour reconquérir le pouvoir. Les changements à faire sont sans doute radicaux et porteurs de déchirements, voir de schisme mais il faut savoir en politique, comme dans d'autres domaines, tailler dans le vif sous peine de disparaître. Mais vouloir n'est pas tout, encore faut- il le pouvoir! Aucun changement aussi important ne pourra se faire sans un leadership incontesté. 5 ans c'est court, très court!
Par Guillaume Bertrand - Publié dans : Actualité
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 20:58
Publié dans : Ordre Nouveau
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /Juin /2007 16:59

Lettre ouverte à nos camarades socialistes – En résumé

Si nous devons tirer sans complaisance les raisons de notre dernière défaite, nous devons également analyser ce qui a permis à Nicolas Sarkozy de gagner. Vu des Etats-Unis, nous pouvons dire qu’il a réussi sa campagne grâce à une performante machine de communication, comparable à celle que Karl Rove a monté pour Georges W. Bush.

Le marketing politique mis au service de la campagne:
- Les propositions politiques réduites à des slogans fabriqués pour être facilement enregistrés par les électeurs et porteurs d’une signification forte. Comme pour la publicité commerciale, le lien objectif entre le slogan et la proposition politique n’est pas établi (Chez Bush : “No Child Left Behind”, suppression de la Death Tax. Chez  Sarkozy : “Travailler plus pour gagner plus”, suppression de l’impôt sur les successions, “L’immigration choisie”).
- Une communication calibrée sur la base des matrices façon Karl Rove : connaître les attentes de son électorat pour diffuser un discours à même de le séduire. L’objectif est de s’assurer le soutien de sa base électorale (Chez Bush : contre le mariage gay et contre l’avortement, opposition à la théorie de l’évolution de Darwin. Chez Sarkozy : le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, la racaille nettoyée au Karcher).
- Organisation et discipline de la communication: tous les membres du parti relaient la ligne politique du leader, on s’assure également des relais dans les médias (Bush et Sarkozy ont limité toute opposition au sein de leurs partis et ont des relations étroites avec les groupes de médias)
- Exploitation des faiblesses supposées de l’adversaire afin de le décrédibiliser (Bush accuse les Démocrates de ne pas pouvoir assurer la défense des Américains ainsi que d’être faibles dans la lutte contre le terrorisme. Sarkozy clame que  les socialistes sont nuls en gestion et en économie, qu’ils sont laxistes dans la lutte contre la délinquance, qu’ils sont partisans de l’assistanat).
- Faire passer les échecs pour des succès (Pour Bush : le désastre en Irak n’est pas reconnu. Pour Sarkozy : la non-publication de certains rapports pour afficher une action positive au ministère de l’intérieur).

Les propagandes de Bush et de Sarkozy sont d’autant plus redoutables qu’elles sont testées, diffusées dans l’électorat pendant des années avant la campagne. Ils ont compris que les batailles de communication se gagnent sur le long terme. Les Démocrates aux Etats-Unis ou nous-mêmes en France ne pouvons pas imposer nos programmes quand ils sont présentés quelques semaines seulement avant les élections. Le retard dans la communication ne peut pas être rattrapé.

Apres l’élection:
- L’ouverture dans la constitution du gouvernement : un affichage de la volonté d’intégrer une large composante du spectre politique quand la politique menée est centrée sur sa ligne idéologique (Bush enrôle Norman Mineta. Sarkozy embauche Bernard Kouchner).
- Les liens consanguins avec les medias (Chez Bush : échanges croisés avec les médias, des proches deviennent analystes/journalistes dans les médias ; un présentateur vedette de Fox News devient porte-parole de la Maison Blanche. Chez Sarkozy : des proches nommés a TF1 et France24 ; des journalistes sont embauchés a l’Elysée)

Par cette lettre ouverte à tous nos camarades socialistes, nous voulons dire au PS qu’il est temps de professionnaliser notre communication. Nous ne pouvons pas laisser la machine de propagande Sarkozy tourner à plein régime pendant cinq ans. Il ne faudra rien laisser passer : pas une conférence de presse présidentielle sans réponse du PS, pas d’action du gouvernement sans proposition du PS pour améliorer ou contrer. Pas une critique lancée par l’UMP contre le PS ou un de ses dirigeants laissée sans réplique. Notre communication doit devenir audible, soigneusement préparée, cohérente. Sinon, la nécessaire et indispensable rénovation ne suffira pas, et nous partirons de nouveau en campagne en 2012 avec un gros handicap.

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Lettre ouverte à nos camarades socialistes – Texte intégral

Par Corinne Narassiguin, Christophe Monier, Franck Millan (Section de New York) - Publié dans : Débat
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /Juin /2007 15:38
Le député PS européen Vincent Peillon a appelé mercredi "à entrer en résistance" contre le gouvernement de François Fillon et le président Nicolas Sarkozy.
 
"Moi, j'appelle à l'entrée en résistance", a affirmé M. Peillon à LCI. "Je sais que malheureusement il y a une tendance césariste en France, une tendance bonapartiste, et qu'il (Nicolas Sarkozy) vient d'en profiter, mais je sais qu'il y a aussi des gens qui savent résister", a-t-il ajouté.
 
"Moi j'appelle à ce que tous les républicains, tous les démocrates, ceux qui ne veulent pas du parti unique, du retour de +Napoléon le petit+ comme disait Victor Hugo, et je crois que c'est cela qu'on a avec Nicolas Sarkozy, et bien qu'ils se disent qu'il ne faut pas le faire dans des accords locaux mais sur une stratégie nationale", a-t-il ajouté, à l'adresse de François Bayrou, le président du MoDem.
 
"Il faut entrer en résistance et tous ceux qui veulent entrer en résistance sont bienvenus", a-t-il insisté.
 
Parallèlement, le parlementaire européen a appelé le PS à une "rénovation", insistant sur le fait qu'"il faudra éviter les querelles de personnes".
 
"Après le 18, il faut se mettre autour d'une table, y compris avec l'actuel premier secrétaire (François Hollande), et trouver les moyens d'engager un processus qui permettrait au PS de sortir (...) de l'état dans lequel il est aujourd'hui".
 
"Ce processus ne peut pas être un processus traditionnel de congrès qui enquiquine tout le monde, je viens d'en faire deux, (...) cela n'a pas permis la rénovation", a-t-il plaidé.
 
"Et surtout il faut dans ces débats (...) quitter les figures obligées de la gauche française depuis des années, c'est-à-dire la façon qui est la nôtre de nous caricaturer en répétant toujours les mêmes choses", a insisté M. Peillon, affirmant n'avoir "aucun problème avec le socialisme libéral".
 
"On a cédé aux sirènes marxistes et on a jamais été capable de retrouver le socialisme réformiste français", a-t-il estimé.
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Actualité
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