Et Maintenant

  sego6mai.jpg On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances.
Dans chaque épreuve, dans chaque échéance politique, il faut en tirer les leçons et puis toujours regarder vers l'avenir.

Il faut rester unis, il faut prendre le temps de faire l'évaluation des choses.

Moi, je suis heureuse d'avoir donné un message d'espoir. Je sais qu'il y a beaucoup de gens déçus et tristes, je ne veux pas qu'il le soient, donc je prends ma force intérieure pour continuer à leur communiquer de l'énergie"





Ségolène Royal à l'étranger

Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 03:17
Ségolène Royal à Québec : la politicienne tient bien la forme

Les médias pourront vous le confirmer : Ségolène Royal tient bien la forme. Plusieurs journalistes ont eu du mal à la suivre lors de sa marche à vitesse grand V dans les petites rues montagneuses du Vieux-Québec. Au début, tout le monde gardait le rythme.

la suite...

Un accueil digne d’une star!

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Ségolène Royal est toujours aussi médiatique! Happée par une horde de photographes et de journalistes, Mme Royal a été accueillie en star hollywoodienne et assaillie de questions, volant ainsi la vedette à Jacques Jolicoeur lors de sa rencontre avec le maire suppléant de Québec à l’hôtel de ville ce matin.


la suite ...

Des relations particulières entre le Poitou-Charentes et Québec

Le Poitou-Charentes et sa présidente, Ségolène Royal, débarquent en ville. Et ce n’est pas seulement pour y découvrir le Vieux-Québec, mais bien pour officialiser les relations économiques de sa région avec celles de Québec et de Chaudière-Appalaches. À cet effet, Mme Royal signera des ententes de coopération, aujourd’hui, à Montmagny après avoir visité les Maisons Laprise.

la suite...


Ségolène Royal au pays des PME

L’anecdote fait rire. Tout au long de la visite de la délégation du Poitou-Charentes chez Maisons Laprise, Ségolène Royal est à l’avant, serre des mains, donne le ton. Elle dirige une masse d’attachés, journalistes, élus et entrepreneurs qui la suivent pas à pas. Un peu plus et on croirait qu’elle est la présidente de l’entreprise de Montmagny.

la suite ...

«Le suivi de la délinquance sexuelle est exemplaire au Québec!»

«Je trouve que vous avez une certaine avance au Québec concernant le suivi de la délinquance sexuelle. L’expérience acquise vous a permis de cibler les bonnes actions à prendre et d’être exemplaires sur les protocoles de soins», a lancé Ségolène Royal, candidate socialiste défaite à l’élection présidentielle française du printemps dernier, lors d’une visite au Centre hospitalier Robert-Giffard (CHRG) ce mardi. Durant sa deuxième journée de périple à Québec, la socialiste a rencontré une dizaine de spécialistes du CHRG autour d’une table afin d’en connaître davantage sur les traitements offerts aux délinquants sexuels et les méthodes entreprises pour contrer le risque de récidivisme.


la suite...

Carnet de voyage : Ségolène Royal au Canada

Alors que la France débat de la nécessité de durcir le ton envers les délinquants sexuels à la suite d’une agression commise par un récidiviste, la présidente de la région Poitou-Charentes et candidate socialiste à la dernière élection présidentielle dans l’Hexagone a profité de son passage à Québec, pour rencontrer les cliniciens de la Clinique d’évaluation et de traitement des troubles sexuels de l’hôpital Robert-Giffard.


la suite...

Kyoto: Ségolène Royal veut faire pression sur Ottawa

Lors de sa visite à Montréal, la socialiste française Ségolène Royal a dit souhaiter profiter du prochain Sommet de la francophonie qui aura lieu à Québec en octobre 2008 pour exercer «avec le Québec et les pays pauvres» des pressions sur Ottawa afin que le Canada ratifie le protocole de Kyoto. Mme Royal, qui a quitté le Québec hier soir après la visite de cinq jours de sa délégation de la région Poitou-Charentes, a participé mercredi à une réunion avec Greenpeace, Équiterre, Environnement jeunesse et le Regroupement des conseils régionaux de l'environnement du Québec.

la suite


Ségolène Royal s'intéresse au Conseil des services essentiels

Alors que fait rage le débat sur le service minimum en France, la socialiste Ségolène Royal s'est fait expliquer le fonctionnement du Conseil des services essentiels, jeudi.

la suite...


Francophonie, changements climatiques et accommodements pour Ségolène Royal

Le questionnement actuel des Québécois sur les accommodements raisonnables est d'intérêt pour toutes les nations, estime l'ex-candidate socialiste aux présidentielles françaises, Ségolène Royal.

la suite ...



Royal juge dangereux «l'alignement» de Sarkozy sur Bush

Ségolène Royal a critiqué lundi «l'alignement» de Nicolas Sarkozy sur l'administration du président américain George W. Bush lors de son premier grand déplacement au Québec.

Ségolène Royal a choisi le Québec pour son premier grand voyage à l'étranger depuis l'élection présidentielle. Son ancien adversaire Nicolas Sarkozy avait quant à lui passé ses vacances à Wolfeboro (New Hampshire), ville qui tient son nom du général anglais James Wolfe, qui défit les troupes françaises du marquis de Montcalm à Québec en 1759.

la suite ...

Ségolène Royal juge "ultralibéral" le discours de Nicolas Sarkozy

L'ex-candidate socialiste à la présidence française Ségolène Royal a jugé "ultralibéral" le discours du président français Nicolas Sarkozy sur sa stratégie sociale, tout en notant qu'il reconnaissait "enfin" la nécessité d'un dialogue social.

la suite ...






PLONGÉE dans le travail. Alors que les parlementaires ont fait leur rentrée hier, Ségolène Royal, qui n'est plus que présidente de Poitou-Charentes, est sûre d'avoir un statut à part. Entre local et global, élue de proximité et ancienne candidate. Depuis dimanche soir, Ségolène Royal est au Canada. Après avoir rencontré le premier ministre du Québec Jean Charest, lundi, Ségolène Royal est passée, hier, aux visites de terrain : visite d'une usine de fabrication de maisons à ossature en bois, rencontres sur le thème des éco-industries, visite du centre psychiatrique pour délinquants sexuels Robert Giffard. Quelques semaines après la polémique en France sur le traitement des pédophiles, Ségolène Royal estime qu'il faut s'inspirer « de ce qui marche » à l'étranger.
ug_fck
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 septembre 2005 4 22 /09 /Sep /2005 16:03

Alors que la France débat de la nécessité de durcir le ton envers les délinquants sexuels à la suite d’une agression commise par un récidiviste, la présidente de la région Poitou-Charentes et candidate socialiste à la dernière élection présidentielle dans l’Hexagone a profité de son passage à Québec, pour rencontrer les cliniciens de la Clinique d’évaluation et de traitement des troubles sexuels de l’hôpital Robert-Giffard.

Pendant une heure, les psychiatres, psychologues, sexologues et autres professionnels de la clinique ont expliqué leur approche avec les délinquants, sous l’œil des caméras. Par la suite, deux « clients » sont venus témoigner de leur cheminement, cette fois à micros et caméras fermés.

Le profil type du délinquant sexuel n’existe pas. Les 260 clients traités annuellement, en immense majorité des hommes, proviennent de toutes les classes sociales. Leur participation au programme n’est pas volontaire, mais imposée par un juge, après leur détention. Si bien qu’ils sont habituellement réticents au début, d’autant plus que le programme est exigeant : 80 semaines, et parfois plus, à raison de six heures par semaine.

« Au début, soulignait Gilles (prénom fictif), je le voyais comme un prolongement du bras de la justice. » Il a fallu longtemps à cet homme, en traitement depuis plus de deux ans, pour commencer à s’ouvrir, à faire confiance.

La thérapie de groupe est partie prenante du traitement, ce qui n’existe pas en France pour les agresseurs sexuels, notait Mme Royal. Elle va aussi largement au-delà des simples problémes sexuels. « Les agirs sexuels ne sont pas le fruit du hasard, ils découlent d’une histoire », soulignait le sexologue Daniel Thibodeau. Les clients de la clinique sont donc non seulement évalués sous toutes les coutures, mais ils doivent aussi raconter toute leur histoire, tant familiale que sociale et sexuelle.

Ils doivent apprendre à comprendre leurs émotions, à gérer leur colère et leur frustration, à développer leurs habiletés sociales.

La visiteuse a beaucoup insisté quant à elle sur la souffrance des victimes et l’importance qu’elle voyait à ce que les agresseurs en prennent conscience, une dimension qui fait également partie du traitement. Selon les statistiques canadiennes, le taux de récidive des agresseurs non traités est de 17 %, et de 10 % chez ceux qui sont traités. Les professionnels de Robert-Giffard disent obtenir un taux de 7,2 %.

L’établissement spécialisé tente présentement de déterminer comment il pourrait venir en soutien aux services de première ligne dans une optique de prévention, avant qu’un individu ne passe à l’acte.

Ségolène Royal pour le renforcement de la Francophonie

À l’Université de Montréal, Ségolène Royal a fait hier un plaidoyer en faveur de la Francophonie et de la diversité culturelle.

Plusieurs centaines d’étudiants et de professeurs attendaient la femme politique qui, tout sourire, a dû se frayer un chemin jusqu’à la salle de conférence bondée sous les cliquetis des nombreux photographes, parmi lesquels se trouvaient des représentants de la presse française.

« Nous partageons cette forte conviction que la culture ne peut se réduire à une marchandise comme les autres, qu’elle justifie un soutien clairvoyant et tenace des pouvoirs publics si l’on ne veut pas du règne sans partage des produits standardisés et de la loi du plus fort », a affirmé le femme politique dans un discours qui abordait également le thème de l’économie sociale et la question, très actuelle au Québec, des « accommodements raisonnables ».

« Pour certaines élites promptes à épouser les conformismes dominants, la Francophonie serait dépassée, hors de la modernité. Quel contre-sens ! Je crois, moi, à la modernité de cet espace "affinitaire" dessiné par le partage d’une langue et la volonté de la défendre, de la promouvoir dans le concert du monde », a-t-elle affirmé.

Mme Royal a rappelé que c’est dans la région qu’elle préside depuis 2004, le Poitou-Charentes, qu’est né Samuel de Champlain, le fondateur de la ville de Québec. « Le 400e anniversaire de la fondation de Québec et le Sommet de la Francophonie qui l’accompagnera [du 17 au 19 octobre 2008] seront l’occasion de conjuguer nos efforts pour donner à la Francophonie un souffle nouveau, à la hauteur des enjeux du siècle où nous entrons, a-t-elle prédit, souhaitant à cette occasion des actions concrètes telles que la création d’une université francophone dotée d’antennes dans les grandes capitales et l’élaboration d’un « contrat commun » pour la protection de l’environnement.

« Côte à côte, nous avons oeuvré à la reconnaissance de la diversité culturelle pour donner à la mondialisation un autre sens que le profit », a-t-elle ajouté, appelant à « poursuivre » cette lutte tout en évitant les « replis identitaires ».

Mme Royal a fait un lien entre cette diversité et la question environnementale, un thème qu’elle s’apprêtait à aborder hier après-midi avec des représentants de groupes écologistes québécois. « La monoculture appauvrit la pensée comme elle appauvrit les sols », a-t-elle dit.

Mme Royal a fait remarquer que 6000 langues avaient disparu au cours du XXe siècle. Une étude américaine vient d’ailleurs de souligner qu’une langue tombe encore dans l’oubli tous les 15 jours dans le monde.

Sur le réchauffement climatique, elle a prudemment constaté que « le Canada et la France n’ont pas fait le même choix par rapport au protocole de Kyoto ».

Mme Royal a d’autre part plaidé en faveur de l’« économie sociale », un domaine dans lequel elle dit être venue tisser de nouveaux liens entre sa région et le Québec.

En réponse à une question posée par un auditeur, l’ancienne ministre socialiste s’est par ailleurs déclarée attachée à la défense du « dialogue social » et d’acquis tels que les contrats de travail et le salaire minimum.

Abordant brièvement les « accommodements raisonnables », Ségolène Royal a noté ceci : « L’expérience québécoise est particulièrement intéressante car elle est à la fois une réussite, pour être reconnue dans un environnement majoritairement anglophone, et une volonté de reconnaître toutes les composantes actuelles du Québec sans heurter le besoin d’unité et de respect des valeurs fondatrices comme l’égalité, la liberté et la fraternité. »

« J’ai trouvé que son discours sur la Francophonie était un discours très moderne. Nous devons défendre le dossier de la diversité linguistique », a commenté Louise Beaudoin, ancienne ministre du Parti québécois, après avoir écouté la conférence de Mme Royal.

Betapolitique 

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 septembre 2005 4 22 /09 /Sep /2005 15:39
«Je trouve que vous avez une certaine avance au Québec concernant le suivi de la délinquance sexuelle. L’expérience acquise vous a permis de cibler les bonnes actions à prendre et d’être exemplaires sur les protocoles de soins», a lancé Ségolène Royal, candidate socialiste défaite à l’élection présidentielle française du printemps dernier, lors d’une visite au Centre hospitalier Robert-Giffard (CHRG) ce mardi.

Durant sa deuxième journée de périple à Québec, la socialiste a rencontré une dizaine de spécialistes du CHRG autour d’une table afin d’en connaître davantage sur les traitements offerts aux délinquants sexuels et les méthodes entreprises pour contrer le risque de récidivisme.

Chacun à leur tour, les membres du personnel de l’hôpital ont présenté les mesures qu’ils entreprennent. «On a deux principes directeurs au Québec:on voit à protéger la société et on voit à la réinsertion sociale», a indiqué l’agent de probation Nicolas Magué. Profils d’abuseurs, évaluations psychologiques, identification de maladies mentales, suivis, rapports, thérapies individuelles ou de groupes ont tous été définis à madame Royal.

Questions

Peu de questions de la part de la candidate socialiste, mais beaucoup d’écoute et de regards démontrant de la compréhension. Cette dernière a tout de même posé quelques questions concernant les risques de récidive des délinquants sexuels. «Comment vous mesurez la dangerosité de récidive à la remise en liberté? Il y a des techniques qui ont été mises au point pour contrer les risques?», a-t-elle demandé.

Les réponses à ces questions ont plutôt été brèves et confuses. Ensemble, thérapeutes et sexologues ont affirmé évaluer les patients à travers diverses rencontres visant à analyser leur comportement et leurs réponses via les risques de récidiver.

Autres questions de la part de Ségolène Royal: «Vous avez beaucoup de refus pour les thérapies de groupe? Chez-nous, c’est très novateur cette façon de faire avec les délinquants sexuels. Et vous mélangez tous les délinquants sexuels, peu importe leur crime?».

Nicolas Magué a expliqué à madame Royal qu’au Québec la complémentarité de la justice et des thérapies oblige à l’engagement. «Au fur et à mesure que la thérapie de groupe avance, le patient voit les avantages qu’il y retire et il embarque de plus en plus de thérapie en thérapie. Ici, on mélange les délinquants sexuels sans tenir compte de leurs crimes. Nous pensons que cela les aide à s’entraider», a ensuite ajouté la sexologue Isabelle Avril Pronovost. Patients

Vers la fin de la rencontre, deux patients sont venus partager une tranche de vie. «Je me suis fait arrêté en 2004 pour agression sexuelle. Et j’étais tout le temps sur l’héroïne. Quand je suis arrivé ici, j’étais stressé, fermé et drogué. Aujourd’hui, les thérapies de groupe m’ont aidé à comprendre ce que ressentent les victimes et à grandir. Je ne prends plus de drogue et j’ai pris 25 livres», a témoigné le premier patient.

«J’ai commis deux abus sexuels. Je suis en thérapie depuis mars 2005. Au début, je voyais ma thérapeute comme le prolongement du bras de la justice. Aujourd’hui, je suis heureux qu’elle ne m’ait jamais lâché, car cela a permis de me conscientiser au mal que j’ai fait à mes victimes. Je peux gérer mes émotions et trouver des outils pour m’aider», a exprimé le second patient.

Madame Royal a remercié les deux patients et a conclu la rencontre avec une dernière question: «Comment vous évaluez vos propres risques de récidiver?».

Le patient ayant commis deux abus sexuels a admis qu’il était difficile de répondre à cette question. «On ne peut répondre à ça. Je pourrais gérer ma vie présentement en société sans me sentir inquiet à tout moment de récidiver. J’ai vu mes victimes témoigner sur vidéo. J’ai palpé leur souffrance sur leur visage. Je dirais que le risque est faible, très faible», a-t-il affirmé.

Canoë  Mélanie Tremblay

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 septembre 2005 4 22 /09 /Sep /2005 01:10
Lors de sa visite à Montréal, la socialiste française Ségolène Royal a dit souhaiter profiter du prochain Sommet de la francophonie qui aura lieu à Québec en octobre 2008 pour exercer «avec le Québec et les pays pauvres» des pressions sur Ottawa afin que le Canada ratifie le protocole de Kyoto.

Mme Royal, qui a quitté le Québec hier soir après la visite de cinq jours de sa délégation de la région Poitou-Charentes, a participé mercredi à une réunion avec Greenpeace, Équiterre, Environnement jeunesse et le Regroupement des conseils régionaux de l'environnement du Québec.

Au début de cette rencontre à laquelle participait La Presse, Ségolène Royal a voulu connaître les raisons pour lesquelles le Canada n'avait toujours pas ratifié le protocole de Kyoto, malgré l'opinion publique canadienne favorable à la protection de l'environnement.

Steven Guilbeault, nouveau porte-parole d'Équiterre en matière de changements climatiques, a parlé des impacts de ces changements sur l'érosion des berges et a expliqué l'approche du Québec par rapport à celle du gouvernement fédéral sur la question environnementale. Il a rappelé que le premier ministre Stephen Harper avait dit en 2002 que «Kyoto est essentiellement un complot socialiste qui vise à soutirer des fonds aux pays les plus riches».

«Il y a du chemin à faire», a alors laissé tomber Mme Royal, candidate battue par Nicolas Sarkozy lors du second tour des élections présidentielles françaises en mai dernier.

Même si elle n'a pas de mandat électif en France (elle n'est plus députée), Ségolène Royal a un certain poids politique au niveau international grâce à sa fonction de présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, une région de l'ouest de la France très tournée vers l'extérieur.

La région Poitou-Charentes est impliquée dans les célébrations du 400e anniversaire de Québec, à cause notamment que Samuel de Champlain, fondateur de la Vieille Capitale, en est originaire. Comme le 400e sera l'occasion de planifier une partie de la programmation du XIIe Sommet de la francophonie, Mme Royal pense à une stratégie pour profiter de ce sommet pour tenter de convaincre le Canada de revenir dans l'esprit de Kyoto.

«Lors du 400e, on pourra pousser pour que cette question soit posée au Sommet, puisqu'on décidera durant le 400e des questions qui seront posées au Sommet», a-t-elle dit.

Elle a expliqué que le Poitou-Charentes pourrait s'associer au Québec et à d'autres membres de la francophonie, notamment des pays du sud, pour mettre le gouvernement fédéral au pied du mur.

«Avec la pression des pays pauvres, si la question de Kyoto était posée, ça pourrait faire bouger Ottawa, a-t-elle dit lors de la rencontre. Quand il y a tous les pays pauvres avec vous, c'est difficile de dire qu'on est contre Kyoto.»

Les écologistes québécois ont par la suite proposé à la région Poitou-Charentes de venir avec eux à Bali, en Indonésie, pour la prochaine conférence de l'ONU sur les changements climatiques. «C'est une bonne idée», a dit Mme Royal.

Sur les 65 pays membres de l'Organisation internationale de la francophonie, 11 n'ont pas ratifié Kyoto: Andorre, Cap-Vert, Comores, Côte-d'Ivoire, Croatie, Gabon, Monaco, République centrafricaine, Sao-Tomé-et-Principe, Tchad et le Canada (qui l'a ratifié avant de s'en retirer).

Éric Clément

La Presse

 

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2005 2 20 /09 /Sep /2005 22:53

 Les médias pourront vous le confirmer : Ségolène Royal tient bien la forme. Plusieurs journalistes ont eu du mal à la suivre lors de sa marche à vitesse grand V dans les petites rues montagneuses du Vieux-Québec. Au début, tout le monde gardait le rythme.

En sortant de l’hôtel de ville, Mme Royal a emprunté la rue des Jardins et est passée dans la rue Sainte-Anne, où plusieurs curieux l’ont reconnue. « Il faut bien venir ici pour la trouver ! » a lancé un couple de Français en vacances, en saluant l’ex-candidate à la présidence.


Séance de photos


Le groupe s’est ensuite rendu sur la terrasse Dufferin, où l’on a pris des clichés de Mme Royal sous tous ses angles. Devant le Château Frontenac, face au fleuve, les cheveux au vent... « Ségolène, regardez ici ! Ségolène ! Ségolène ! » Les photographes étaient déchaînés, et la dame jouait le jeu. « Êtes-vous surprise de l’accueil que vous réservent les médias ? » lui a demandé Le Soleil. « Agréablement surprise », a-t-elle répondu dans un grand sourire.

Malgré ses petites sandales à talons hauts et sa jupe bien ajustée, la politicienne a poursuivi la marche d’un pas rapide et assuré. Virage à droite dans la rue Sainte-Geneviève, puis à gauche dans la rue de la Porte.

Arrêt en haut du parc qui vient d’accueillir la statue de Pierre Dugua de Mons. Le souffle de certains représentants des médias commence à être court, certains retournent chez eux. Mais Ségolène ne lâche pas. Elle refuse même de monter dans la voiture qui l’attendait au coin de la rue D’Auteuil et descend cette côte abrupte à pied avec ses petits souliers.

En arrivant au Palais Montcalm, surprise ! Les ascenseurs ne fonctionnaient pas.

La politicienne a gravi quatre étages à pied sans perdre son souffle et a entamé aussitôt un discours devant les jeunes de l’Office franco-québécois de la jeunesse.

Les plus bedonnants des journalistes la regardaient, époustouflés...


Julie Lemieux -
Le Soleil
Québec

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2005 2 20 /09 /Sep /2005 22:34
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Ségolène Royal est toujours aussi médiatique! Happée par une horde de photographes et de journalistes, Mme Royal a été accueillie en star hollywoodienne et assaillie de questions, volant ainsi la vedette à Jacques Jolicoeur lors de sa rencontre avec le maire suppléant de Québec à l’hôtel de ville ce matin.

Bien-sûr, en point de presse, tout le monde attendait la présidente de la région de Poitou-Charentes au tournant sur sa fameuse déclaration faite l’année dernière durant la campagne présidentielle. C’était à Paris, lors de la visite-éclair de l’ancien chef péquiste, André Boisclair. Mme Royal s’était alors prononcée en faveur de la «liberté et la souveraineté du Québec», créant ainsi la controverse. «Je ne veux pas relancer la polémique sur cette histoire. Je suis venue ici pour prendre exemple sur ce qui marche au Québec et nouer des partenariats», a rectifié Ségolène Royal qui précise avoir alors abordé la question dans un contexte particulier.

Néanmoins, la candidate socialiste aux dernière présidentielles a souligné «les valeurs communes» qui lient la France au Québec. Une province forte «d’identités, de valeurs et d’idéaux» à préserver, regrettant que cette «extraordinaire histoire» ne soit plus dans les livres d’écoles.

Le modèle québécois
Mme Royal a surtout abordé l’aspect économique de son séjour. «Le modèle québécois est particulièrement intéressant», a t-elle confié. «C’est un pays moderne, imaginatif, pragmatique et performant sur le plan économique. Un pays qui est parvenu à un équilibre budgétaire dans beaucoup de domaines et l’une des raisons de cette performance est sa capacité à investir dans la formation professionnelle. Nous venons prendre exemple».

Ségolène Royal a également évoqué la question de l’environnement, sujet qui lui tient particulièrement à coeur. «Les questions environnementales sont liées à des enjeux nationaux, l’environnement n’a pas de frontières et ce n’est qu’en coopérant que nous pourrons être plus forts. Nous tenterons donc de mettre en commun nos intelligences en matière écologique», a confié la candidate socialiste qui rencontrera demain des associations écologistes et visitera une entreprise qui œuvre dans la construction des maisons en bois. Dans la même journée, Ségolène Royal devrait effectuer une visite à l’institut Robert Giffard pour s’inspirer du modèle québécois qu’elle juge «très en avance en matière de soins données aux délinquants sexuels et aux femmes victimes de violence».

Canoë  Reine-May Crescence
Agence Nomade
17/09/2007
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2005 2 20 /09 /Sep /2005 22:28

L'ex-candidate socialiste à la présidence française Ségolène Royal a critiqué lundi «l'alignement» de Nicolas Sarkozy sur l'administration du président américain George W. Bush lors de son premier grand déplacement depuis sa défaite électorale, au Québec.

«Il y a un tel alignement aujourd'hui de Nicolas Sarkozy sur la politique de l'administration Bush alors même que dans l'opinion américaine, y compris dans le camp politique de Bush, au sein du parti républicain, des voix nombreuses se lèvent pour dire qu'il y a là une impasse», a déclaré Mme Royal, interrogée sur l'état des relations franco-américaines suite à l'élection de M. Sarkozy.

Les «signes» donnés par Nicolas Sarkozy en direction de la Maison-Blanche sont «à contre courant de l'Histoire», «un peu improvisés» et représentent «un danger non négligeable pour la sécurité en France», a-t-elle précisé.

Mme. Royal a par ailleurs jugé que certaines déclarations du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner «méritaient quand même un certain éclaircissement».

M. Kouchner a estimé dimanche que le monde devait se «préparer au pire», c'est-à-dire à la possibilité d'une «guerre» avec l'Iran si ce pays persistait dans son refus de suspendre son programme nucléaire controversé.

L'ex-candidate socialiste a rencontré lundi le premier ministre du Québec Jean Charest et Mario Dumont. Elle devrait s'entretenir mardi matin avec Pauline Marois.

Ségolène Royal a choisi le Québec pour son premier grand voyage à l'étranger depuis l'élection présidentielle. Son ancien adversaire Nicolas Sarkozy avait quant à lui passé ses vacances à Wolfeboro (New Hampshire), ville qui tient son nom du général anglais James Wolfe, qui défit les troupes françaises du marquis de Montcalm à Québec en 1759.


Agence France-Presse
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2005 2 20 /09 /Sep /2005 22:27


MONTMAGNY (AFP) — L'ex-candidate socialiste à la présidence française Ségolène Royal a jugé "ultralibéral" le discours du président français Nicolas Sarkozy sur sa stratégie sociale, tout en notant qu'il reconnaissait "enfin" la nécessité d'un dialogue social.

"Il y a à la fois un discours ultralibéral qui est assez dangereux pour la France et en particulier il y a une contradiction en ce qui concerne l'assurance privée", a déclaré Mme Royal actuellement en visite au Québec.

"Il propose aujourd'hui l'assurance privée, alors qu'il avait promis la création d'une cinquième branche de la sécurité sociale, ce sur quoi je m'étais engagée également. Je pense qu'on ne peut pas laisser les familles toutes seules au libre-cours du marché", a-t-elle ajouté.

"Il y a la reconnaissance de la nécessité d'un dialogue social, enfin!", a également déclaré Mme Royal.

Elle était interrogée sur le discours prononcé mardi par le président Sarkozy sur sa stratégique sociale. M. Sarkozy a donné le coup d'envoi d'une réforme des régimes spéciaux de retraite, symbole de sa détermination à changer le pays, tout en insistant sur sa volonté de dialoguer avec les syndicats.

Ségolène Royal a reproché à M. Sarkozy d'avoir "perdu cent jours". "J'ai toujours dit qu'on pouvait réformer en profondeur un pays si on prenait le soin du dialogue social (...) pour faire des réformes structurelles en profondeur dont la France a besoin", a-t-elle poursuivi, en insistant sur l'importance d'un "consensus national" .

Mme Royal a jugé qu'il y avait dans le discours de M. Sarkozy des "menaces pas utiles", notamment concernant le SMIC. Elle a aussi estimé qu'il fallait réformer l'ANPE, "mais pas de façon provocatrice".

Mme Royal a poursuivi sa visite au Québec mardi, rencontrant la nouvelle chef du Parti Québécois (indépendantiste) Pauline Marois.

Elle a visité une "éco-industrie" à Montmangy, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Québec, et devait se rendre ensuite dans un institut psychiatrique spécialisé dans le traitement des délinquants sexuels récidivistes.

"Nous avons beaucoup à apprendre du Québec", a-t-elle dit.
 

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2005 2 20 /09 /Sep /2005 21:54

Le questionnement actuel des Québécois sur les accommodements raisonnables est d'intérêt pour toutes les nations, estime l'ex-candidate socialiste aux présidentielles françaises, Ségolène Royal.

«Les questions aujourd'hui en débat au Québec autour de ce qu'on y appelle les accommodements raisonnables me paraissent essentielles. Ce sont des questions que se posent toutes les nations, toutes les sociétés que les vagues migratoires, la soif croissante des individus et les effets de la mondialisation poussent à actualiser leurs valeurs communes et leurs règles de vie», a affirmé la candidate défaite aux dernières présidentielles françaises.

Mme Royal, de passage au Québec en prévision des fêtes du 400e de la ville de Québec, a prononcé une allocution, mercredi, devant une salle bondée de l'Université de Montréal.

Elle s'est dite intéressée par l'expérience québécoise, parce que le Québec a su survivre dans un environnement majoritairement anglophone, tout en tentant de reconnaître ses composantes actuelles «sans heurter le besoin d'unité et de respect des valeurs fondatrices comme l'égalité, la liberté et la fraternité».

Mme Royal a reçu un accueil digne d'une vedette du cinéma américain, traînant derrière elle une suite d'une centaine d'étudiants qui cherchaient à croquer sa photo ou à l'approcher pour lui parler, la hélant par son prénom. Sa garde rapprochée avait peine à circuler dans les couloirs de l'université et dans les escaliers tant elle suscitait l'engouement. Une salle de débordement a dû être ouverte, les 750 places de l'auditorium dans lequel elle prenait la parole ayant vite été comblées, a-t-on indiqué à l'Université de Montréal.

Invitée par le Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CERIUM), Mme Royal a bien sûr abordé le dossier de la francophonie dans le contexte de la mondialisation, mais aussi celui, plus délicat, des changements climatiques.

«Je sais que le Canada et la France n'ont pas fait le même choix face au Protocole de Kyoto mais, depuis, la prise de conscience écologique s'est partout renforcée. Le monde a besoin du Canada», a-t-elle clamé.

Sur la question de la francophonie, Mme Royal a rappelé que, selon les prévisions, il y aura 300 millions de personnes qu parleront français en 2050. «Tous les francophones sont de cultures, de continents différents et ne s'opposent pourtant pas. C'est en cela que la francophonie peut devenir modèle d'un nouvel équilibre mondial.»

En tant que socialiste, elle s'est aussi intéressée au dialogue social qui a cours au Québec entre les différents partenaires de la société civile. Elle doit notamment rencontrer des gens du Fonds de solidarité des travailleurs (FTQ) et du Conseil consultatif du travail et de la main-d'oeuvre, un organisme qui favorise la concertation entre patrons et syndicats.

Mme Royal n'a pas répondu aux questions des journalistes.

La Presse 
Lia Lévesque
Montréal
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2005 2 20 /09 /Sep /2005 21:36

L’anecdote fait rire. Tout au long de la visite de la délégation du Poitou-Charentes chez Maisons Laprise, Ségolène Royal est à l’avant, serre des mains, donne le ton. Elle dirige une masse d’attachés, journalistes, élus et entrepreneurs qui la suivent pas à pas. Un peu plus et on croirait qu’elle est la présidente de l’entreprise de Montmagny.

C’est qu’elle est bien impatiente, la Ségolène. Impatiente surtout de voir sa délégation du Poitou-Charentes conclure des affaires avec les entrepreneurs de Chaudière-Appalaches.

« Vous trouvez le marché, on va trouver les municipalités. La région vous aidera », lance-t-elle au président de Maisons Laprise, Daniel Laprise.

Plus tard, lors de la signature d’ententes entre les régions, elle se fait crâneuse.

« Quand l’usine va-t-elle s’implanter dans la région ? Vous avez intérêt à accélérer le processus ! », dit-elle à la blague aux élus du Poitou-Charentes et de Chaudière-Appalaches.

À l’évidence, Ségolène Royal sait très bien où elle se trouve : en territoire entreprenarial, dans le royaume des PME québécoises. Elle sait surtout qu’un pont entre les deux régions est nécessaire pour les économies régionales.

« Il faut sortir de la concurrence, si on se fait concurrence, on se tue entre nous », affirme-t-elle, sérieuse, aux gens d’affaires qui l’entoure.

La présidente du Poitou-Charentes connait le langage et la gestuelle des affaires. Son image est en concordance avec ses aspirations. À l’avenant, un pas devant tout le monde. Elle pique un brin de jasette avec plusieurs employés de Maisons Laprise. Comme avec cet homme d’une cinquantaine d’années ou avec Denise P. Gendron qui fabrique des volets depuis huit ans et demi dans l’usine.

« Ils sont fixés à une température de 464 degrés », souligne la travailleuse à Mme Royal.

Dans l’autobus qui mène les délégations à travers Montmagny, le président Daniel Laprise en profite pour montrer les immeubles à ossature en bois conçus par son entreprise. Un procédé typiquement québécois que la région de Chaudière-Appalaches aimerait implanter en France.

« Combien de temps cela prend-t-il pour les construire », demande Mme Royal. « Trois mois », répond Daniel Laprise.

Assis un peu à l’arrière, Réal Laverdière, président de la Conférence des élus de Chaudière-Appalaches (CRE) tient un discours semblable à Ségolène Royal.


Mondialisation


« Avant, on faisait des synergies avec les villes voisines, maintenant avec la mondialisation, tout le monde est interpellé », indique-t-il.

Le président de la CRE est conscient que sa région obtient une grande visibilité avec la venue de la présidente du Poitou-Charentes.

« Ça donne un cachet particulier », dit-il.

L’aspect économique de la journée se termine par la signature d’ententes. Mme Royal fait un appel aux PME des deux régions. Pour elle, l’équation est simple : « l’union fait la force ».

Olivier Bourque 
Le Soleil

Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Ségolène Royal à l'étranger - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus