Et Maintenant

  sego6mai.jpg On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances.
Dans chaque épreuve, dans chaque échéance politique, il faut en tirer les leçons et puis toujours regarder vers l'avenir.

Il faut rester unis, il faut prendre le temps de faire l'évaluation des choses.

Moi, je suis heureuse d'avoir donné un message d'espoir. Je sais qu'il y a beaucoup de gens déçus et tristes, je ne veux pas qu'il le soient, donc je prends ma force intérieure pour continuer à leur communiquer de l'énergie"





Message de Soutien

Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /Sep /2007 15:06
Ségolène Royal fête ses 54 ans aujourd'hui elle est née le 22 septembre 1953 à Dakar.
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Message de Soutien - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /Mai /2007 13:28
Hommage à Ségolène Royal

Eh bien oui.

Au risque de surprendre, je pense que Ségolène Royal a fait une bonne campagne.

Elle a perdu, c’est entendu.

Et perdu plus lourdement que ne le donnaient à penser, ces derniers mois, les prévisions.

Mais elle a perdu pour des raisons que l’on commence à bien cerner et dont je prétends, moi, qu’elles sont à son honneur.

Elle a été diabolisée, d’abord. On a beaucoup parlé - et on avait raison - de la tentative de diabolisation dont fut victime son adversaire. Mais autrement plus insidieuse, donc plus ruineuse, fut la diabolisation qui l’a poursuivie, elle, depuis ses premiers pas. Incompétente quand elle la fermait ; agressive quand elle l’ouvrait… N’ayant rien à dire quand elle prenait le temps d’écouter ses électeurs ; scandaleuse quand elle rompait le silence (les 35 heures) ou brisait les orthodoxies (ses prises de position, si courageuses, sur le nucléaire iranien ou le Darfour)… Bécassine, enfin, avant son débat avec Sarkozy ; Cruella après et, surtout, pendant - quand elle a commis le crime de lèse future majesté de l’interrompre, interpeller, ne rien laisser passer, le mettre dans les cordes… Ce n’est plus une femme, gronda la rumeur, c’est une sorcière. Ce n’était plus la douce, la maternelle Ségolène, c’était un bretteur, une tueuse - voyez ces yeux minces où passent des épées de feu ; entendez cette voix de mauvaise sirène, une octave trop haut, si dure… Ah l’increvable misogynie des Français et souvent, malheureusement, des Françaises ! J’ai aimé, moi, cette dernière image dans ce dernier débat. J’ai aimé la stature qu’elle a prise à cet instant - et la belle droiture qui émanait de son regard et de son port. Elle honorait la gauche, cette droiture. Et elle honorait la France.

Elle a livré bataille, deuxièmement, à un moment d’inflexion, mais encore, hélas, de suspens, où il devenait clair que la vieille stratégie d’union des gauches n’avait plus de chance de l’emporter mais où la nouvelle stratégie d’alliance avec le centre restait trop insolite, inédite, bref, révolutionnaire, pour passer le cap des hypothèses et retourner, réellement, les esprits. Madame Royal a dit les mots qu’il fallait dire. Elle a fait les gestes qu’il fallait faire. Peut-être, d’ailleurs, le grand débat de la campagne, celui qui restera, celui qui fit bouger les lignes en même temps que, au passage, les liturgies cathodiques, fut-il ce débat avec Bayrou dont elle a pris l’initiative et qui ouvrait, on le verra maintenant très vite, un vrai nouveau chapitre de l‘histoire politique française. Mais voilà… Il était trop tôt... On a dit, ici ou là, qu’il était trop tard, que c’est avant qu’il fallait le dire, avant qu’il fallait le faire, etc. Non, voyons. Le contraire. Il était trop tôt dans le siècle. Trop tôt dans l’histoire du pays. Sauf que c’est elle, Madame Royal, qui, trop tôt ou trop tard, l’aura fait. Sauf que, ce big bang rêvé par les uns, annoncé par les autres, c’est elle, et personne d’autre, qui l’aura osé et déclenché. Pour cela, elle restera. Pour cela, même si elle a perdu, elle a gagné.

Et puis il faut bien reconnaitre, enfin, que Nicolas Sarkozy a été bon. Vraiment bon. Je veux dire par là qu’il a su surfer, avec un mélange de talent et de cynisme non moins remarquables l’un que l’autre, sur une vague de fond dont il semble que tout le monde ait, à part lui, sous-estimé la terrible puissance. Qui, parmi les commentateurs, avait-il prévu que l’éloge d’une France qui n’a jamais commis, sic, de crime contre l’humanité puisse faire recette à ce point, douze ans après les paroles de Jacques Chirac reconnaissant, au Vel d’Hiv, notre participation au crime nazi ? Qui imaginait de tels hurlements de joie et, au fond, de soulagement, chaque fois que fut dit et redit, de meeting en meeting, que la France ex-coloniale n’était coupable de rien, qu’elle n’était en dette vis-à-vis de personne et qu’elle devait être fière, au contraire, de son œuvre civilisatrice ? Qui, encore, pouvait deviner que le traumatisme de Mai 68 fût resté si vif dans les esprits que l’appel répété à « liquider » - quel mot ! – l’héritage du « parti des voyous et des casseurs » puisse faire jaillir, lui aussi, de tels geysers de fiel, de joie triste et de ressentiment ? Madame Royal a résisté à ce discours. Fidèle à la ligne tenue, sur ces sujets, peu ou prou, par nos deux derniers Présidents, elle a tenté d’endiguer ce flot de haine et de rancune. Et, de cela aussi, je lui sais gré.

Je ne parle pas - car seul le mauvais esprit gaulois en a douté - du sang-froid dont elle a fait montre, d’un bout à l’autre de l’aventure.

Je n’insiste pas - encore que le fait fût unique dans notre histoire électorale - sur la double bataille qu’il lui a fallu mener : l’une, publique, contre son adversaire; l’autre, secrète, contre les siens.

Et je n’évoque que pour mémoire, enfin, le ton et, comme dit un poète qu’elle affectionne, le « frisson nouveau » qu’elle a fait passer dans cette vieille musique socialiste qui n’en finissait pas de mourir et qui n’attendait, peut-être, que ce salutaire coup de grâce.

Tout cela, elle l’a fait. Et il faut espérer que s’en souviennent ceux qui, à partir de ce lundi matin, vont être tentés de se livrer au petit jeu de la chasse à la sorcière ou de la production de la chèvre émissaire.

Ségolène Royal est loin d’avoir dit son dernier mot – et c’est tant mieux.
Par Désir d’avenir Montréal - Publié dans : Message de Soutien
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 12:31
L'Association Démocratique des Français à l'Étranger - Français du Monde appelle les 940.000 électeurs vivant hors de France à voter et à faire voter pour Ségolène Royal.
Les projets de Nicolas Sarkozy se révèlent de plus en plus inspirés par les thèses de l’extrême- droite. Ils vont créer une fracture au sein des communautés françaises à l'étranger et menacent la qualité des relations de la France avec beaucoup de leurs pays d'accueil.
L’ADFE-Français du Monde refuse l'amalgame qui a été fait entre les quelques Français expatriés pour des raisons fiscales et la grande masse des Français établis hors de France. Elle juge contre-productifs les appels au retour en France des Français expatriés, alors que leur présence au-delà de nos frontières est évidemment un atout pour notre pays. Elle redoute la dégradation des services publics à l’étranger et estime démagogique la promesse de gratuité de l’enseignement français à l’étranger, faite en fin de campagne, après l’avoir promise pour les seules classes de lycée.
L'ADFE-Français du Monde relève en revanche la convergence du programme de Ségolène Royal avec ses propres priorités en matière d'éducation, de protection sociale et d'encouragement à l'entreprise. Elle y relève l'engagement de rapprocher les Français dans la conscience de leur diversité, de relancer notre coopération culturelle et notre aide au développement, et d'ouvrir la France sur l'Europe et sur le monde.
Les Français de l'étranger veulent être reconnus comme des Français à part entière. Ils veulent aussi être bien accueillis et intégrés dans les pays où ils ont choisi de s'installer. Seul le programme de Ségolène Royal apporte des réponses à ces attentes. Le choix en sa faveur doit donc se faire sans hésiter.
Par Le Comité de Soutien Canada à Ségolène Royal - Publié dans : Message de Soutien
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /Avr /2007 14:19
ORBEIL-ESSONNES, Essonne (Reuters) - Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes (Amuf), a annoncé dimanche qu'il voterait pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle.

Le docteur Pelloux, qui avait alerté l'opinion publique lors de la crise sanitaire liée à la canicule de l'été 2003, a apporté son soutien à la candidate du PS lors d'une visite en sa compagnie dans un centre médical public à Corbeil-Essonnes (Essonne).

"A titre personnel j'ai voté François Bayrou au premier tour et je voterai Ségolène Royal au deuxième parce que je crois que le renouveau que vous affichez et l'attachement que vous affichez au service public et aux valeurs que je développe sont vraiment un élément important et je tiens à saluer votre action", a-t-il déclaré à Ségolène Royal.

Il a expliqué à la candidate de gauche que seulement 45% des 350 millions d'euros promis lors du plan canicule après l'été 2003 avaient été versés.

"On a l'impression que 2003 n'a pas existé", a-t-il ajouté, soulignant que "les conditions de travail s'aggravent de manière considérable" à l'hôpital public.

A ses côtés, Ségolène Royal a déclaré que "l'hôpital public fait partie des valeurs fondamentales de la République".

"Avec moi, la santé publique et l'hôpital public retrouveront leurs moyens, les personnels seront reconnus et valorisés et il y aura pour les personnes âgées une garantie d'accès aux soins en grande proximité".

Interrogée par Reuters, elle a précisé : "Non seulement il faudra cesser de fermer des lits mais il faudra en ouvrir dans les services qui en ont besoin et, surtout, il faudra recruter du personnel et former du personnel en liaison avec les organisations de médecins".

Par Le Comité de Soutien Canada à Ségolène Royal - Publié dans : Message de Soutien
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 13:21
Plus de 350 dirigeants de PME se sont réunis jeudi soir à Paris dans une salle prêtée par le président de Laser (groupe Galeries Lafayette), Philippe Lemoine, apporter leur soutien à Ségolène Royal
Pierre Bergé a souligné qu'en 1988 il avait essayé de réunir des chefs d'entreprise pour soutenir François Mitterrand mais qu'il n'avait obtenu aucune réponse. L'ancien président du groupe Yves Saint-Laurent fait le lien entre Ségolène Royal et les entreprises avec l'aide d'Eric Ghebali, directeur du développement international chez Suez Environnement.
L'économiste Dominique Méda, conseillère de la candidate, a annoncé avoir déjà recueilli 200 signatures sur un appel de patrons de petites et moyennes entreprises, en particulier du secteur des technologies, et d'économistes en faveur de Ségolène Royal.

Parmi les dirigeants enrôlés autour de la candidate socialiste, figurent des pionniers de l'internet en France : Bruno Laforestrie, fondateur de Hi-Media et président de la radio Génération, le consultant Daniel Kaplan, Jean-Bernard Magescas, président de l'opérateur Wi-Fi Fon en France, et Stéphane Distinguin, qui préside l'association Silicon Sentier.

Jacques Rosselin, fondateur de Courrier International, et Fabienne Servan-Schreiber, P-DG de la société de production audiovisuelle CinéTévé, se montrent également actifs. Enfin, Jean-Noël Tron, ancien conseiller du Premier ministre socialiste Lionel Jospin pour les nouvelles technologies et actuel directeur général d'Orange France (groupe France Télécom) était présent au premier rang jeudi soir.

Robert Lion, ancien directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), a expliqué qu'un fossé se creusait entre l'opinion et les grandes entreprises du fait "des délocalisations, de la puissance des actionnaires et des scandales sur les rémunérations des patrons".

Dans ce contexte, Stéphane Distinguin s'est félicité que Ségolène Royal ait fait des PME sa priorité. "Elle a aussi insisté sur l'innovation et sur le développement de l'Internet".

Face à une assistance acquise, l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard n'a pas caché sa surprise : "On est en train de se battre pour une candidate socialiste et je me retrouve dans une réunion de patrons".


Par Le Comité de Soutien Canada à Ségolène Royal - Publié dans : Message de Soutien
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 03:24
Très profondément démocrate et humaniste,
Sincère et courageuse, éprise de justice,
Elle a beaucoup de classe et tout pour nous séduire !

Autoritaire et dévoré par l'ambition
On le voit prêt à toutes les compromissions,
Hargneux, agité, il a tout pour nous faire fuir

Par Bertrand Thébault - Publié dans : Message de Soutien
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 01:46
Valparaiso, Chili, le 17 avril 2007

A la veille du scrutin présidentiel, je souhaite te faire part de mes voeux de réussite à l'occasion de l'expression de la volonté du peuple français, lequel j'en suis certaine aura la sagesse de te porter à l'Elysée pour conduire la France vers un avenir de progrès et justice sociale, inspiré par les principes du socialisme du XXIème siècle.

Amicalement,

Isabel Allende Bussi
Députée socialiste chilienne, fille du président Allende




Par Le Comité de Soutien Canada à Ségolène Royal - Publié dans : Message de Soutien
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